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Éviter les problèmes liés au contrôle de transactions dans le secteur de la banque

D’après Microsoft Financial Services le 3 mai 2017

Inscrit sous Marchés de capitaux & bancaires

La diffusion d’actualités 24 heures sur 24 peut laisser penser que le crime et le terrorisme sont presque constants dans le monde actuel. Le financement de ces activités provient souvent de transactions passibles de sanctions. Ces transactions passent par des banques qui manquent de capacité ou de motivation pour détecter efficacement les transactions illicites. Les États tentent de plus en plus de mettre un frein à ces paiements et les autorités de tutelle augmentent la pression qu’elles exercent sur les banques pour stopper les transactions dangereuses ou passibles de sanctions qui contribuent au crime mondial.

De nos jours, les cadres dirigeants sont personnellement responsables de toute transaction illégale qui passerait entre les mailles du filet. Le non-respect des régulations strictes peut coûter très cher aux banques. Les amendes liées aux sanctions ont coûté aux banques américaines plus de 200 milliards de dollars entre 2008 et 2015.[i] Pour lutter contre le crime et éviter de régler des amendes, celles-ci nécessitent une solution rigoureuse de contrôle, capable de résoudre les trois difficultés suivantes :

  1. Il est difficile de garantir la conformité, à cause des modifications fréquentes de réglementation et de la surveillance élevée des régulateurs
  2. Maintenir un équilibre de filtrages rapides et méticuleux représente un défi, notamment sans interrompre les transactions légitimes des clients
  3. Mettre à jour les listes de sanctions est une mission délicate qui prend du temps, notamment avec un système peu flexible

1. Garantir la conformité est difficile

Ensuring complianceL’examen approfondi de la régulation en réponse au financement du terrorisme et à d’autres transactions sanctionnées a créé d’immenses défis pour les banques. 20 % des services financiers ont déjà fait l’objet de mesures coercitives par un régulateur et ce nombre est en augmentation.[ii] Les banques font face à des amendes élevées, des fermetures opérationnelles et des risques de compromission de réputation, si elles ne respectent pas les réglementations et ne s’assurent pas que toutes les informations nécessaires sont réunies avant de valider une transaction. Les banques ne sont pas les seules à souffrir si elles ne remplissent pas ces conditions : leurs clients subissent également l’impact des mesures énergiques liées à la conformité. Une banque en Asie s’est vue ordonner par le régulateur de fermer entièrement à cause de sérieuses infractions réglementaires et d’une mauvaise gestion de la supervision des opérations bancaires.[iii] Les clients considèrent la conformité comme un prérequis et comme un signe de bonne gouvernance garantissant que les banques avec lesquelles ils font affaire ne sont pas mêlées à des activités criminelles.

2. Maintenir un équilibre de filtrages rapides et méticuleux est un défi

Maintaining a balanceÉviter que des fonds n’atteignent des personnes politiquement exposées (PPE) sanctionnées et des terroristes est difficile, et représente un coût opérationnel élevé en termes de personnel et d’informatique, notamment lorsque ceci doit être fait sans interrompre les transactions légitimes. Les filtrages inefficaces avec de faux taux positifs élevés peuvent affecter les relations clients : bloquer la paie des employés d’une grande entreprise, ne serait-ce qu’une fois, à cause d’un faux positif lié au nom d’un employé, peut faire perdre à une banque un gros contratLes systèmes de filtrage trop zélés peuvent en réalité indiquer des clients qui ont le même nom que quelqu’un sur la liste de surveillance et entraîner la perte de clients si ces noms sont traités comme fraude.[iv]

3. Mettre à jour les listes de surveillance est une mission délicate et qui prend du temps

Updating sanction lists

Aujourd’hui, les différentes listes de surveillance utilisées par les banques sont fréquemment modifiées, pour garantir la détection de toute entité sanctionnée. Avec un nombre croissant de listes de sanctions de nombreuses organisations nationales, régionales et mondiales, cette étape prend de plus en plus de temps. Le nombre d’entités apparaissant sur ces listes augmente à chaque mise à jour, tout comme les alias et les variations orthographiques.

La qualité des listes de sanction a un impact direct sur la capacité de détection d’un filtre. Les listes, de plus en plus compliquées et entremêlées, nécessitent une combinaison plus sophistiquée de méthodes de détection et un renforcement des données brutes pour maintenir une détection de haute qualité. Un système d’architecture et de gestion de listes flexible est nécessaire pour répondre aux normes actuelles et s’adapter facilement aux futurs critères.

4. Répondre aux difficultés du filtrage des transactions

Les banques ont besoin d’un outil de détection puissant pour lutter contre les transactions illégales, réduire les blocages de transactions légales et rester à jour des listes de surveillance qui évoluent rapidement.

Pour éviter les pénalités interrompant l’expérience client, cet outil doit comparer rapidement les listes de surveillance tout en maintenant un taux de faux positif bas. Les solutions de détection atteignent ce faux taux positif en intégrant des données de transaction historiques et des analyses de tendance. En outre, les détections efficaces pourront facilement s’intégrer à des systèmes existants pour que les banques n’aient pas à altérer de façon significative leur architecture informatique actuelle afin de mettre en place la solution et de continuer à travailler sur de nouvelles requêtes.

Il a été demandé aux banques d’aider à réduire le flux d’argent vers les entités sanctionnées. En utilisant une solution de détection spécialisée telle que la solution Screen de Temenos, elles s’assurent de jouer parfaitement leur rôle pour détecter ces transactions. Pour en savoir plus sur la solution Screen de Temeno, consultez le site de Microsoft AppSource.


[i] http://www.cnbc.com/2015/10/30/misbehaving-banks-have-now-paid-204b-in-fines.html
[ii] Global Economic Crime Survey, PwC, 2016
[iii] http://www.mas.gov.sg/News-and-Publications/Media-Releases/2016/MAS-directs-BSI-Bank-to-shut-down-in-Singapore.aspx
[iv] https://dealbook.nytimes.com/2014/06/15/bank-account-screening-tool-is-scrutinized-as-excessive/

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